Publicité
2 décembre 2019 - 06:00

Les parties sont toujours en négociation

Paccar met les membres d’Unifor en lock-out à son usine de Sainte-Thérèse

Par Salle des nouvelles

Depuis minuit et une, la nuit dernière, les 1 400 membres de la section locale 728 du syndicat Unifor sont en lock-out. Les 1 400 membres d’Unifor employés par l'entreprise fabriquent des camions de marques Perterbuilt et Kenworth.

Les parties sont toujours en négociation, l’employeur applique la règle du « pas de contrat, pas de travail » (no contract, no work). Étant donné que la convention collective se terminait samedi, les membres d’Unifor ont été mis en lock-out au cours de la nuit.

« C’est désolant de maintenir cette politique alors que les discussions se sont poursuivies et que les travailleuses et travailleurs se prononcent ce lundi sur une nouvelle offre, mais c’est la manière Paccar, nos membres en ont l’habitude », a commenté Serge Dupont, adjoint au directeur québécois, responsable politique du dossier.

Rejet d'une offre patronale à 61%

Ce conflit survient au terme d’une semaine de négociation intensive qui s’est soldée, vendredi, par le rejet d’une offre patronale à 61 %. Les parties ont poursuivi les pourparlers au cours de la fin de semaine et une nouvelle proposition sera soumise au vote demain. Les enjeux de cette négociation portent essentiellement sur le régime de retraite et l’assurance collective.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de la Rive-Nord se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de la Rive-Nord collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.