Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Sécurité dans les sports de neige

L'ASSQ rappelle les dangers du ski en dehors des horaires d'ouverture

durée 09h30
17 février 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Alors que la saison hivernale 2019-2020 bat son plein, plusieurs adeptes de sports hivernaux s’apprêtent à sortir leur équipement et profiter de la neige abondante pour pratiquer leur sport favori. Toutefois, la pratique du ski et de la planche à neige comporte certains risquent inhérents aux terrains de jeu utilisé. C’est pourquoi les adeptes doivent se conformer au Code de conduite en montagne afin de respecter les règles de sécurité et les stations de ski, elles, doivent se conformer au Règlement sur la Sécurité dans les stations de ski alpin.

Or, les dernières années ont vu apparaître la pratique du ski de randonnée alpine, qui permettent aux adeptes de faire l’ascension des montagnes à l’aide d’équipement adapté. L’Association des stations de ski du Québec (ASSQ) tient à préciser que cette pratique doit respecter certaines règles, dont celles d’utiliser les endroits désignés pour pratiquer ce sport de glisse.

 « Un nouveau phénomène prend de l’ampleur lorsque les conditions hivernales présentent une neige abondante en montagne, comme c’est le cas actuellement. Les adeptes de randonnée alpine deviennent plus enclins à fréquenter les stations de ski en dehors des heures d’opération, ce qui n’est pas sans comporter son lot important de dangers », a rappelé Marie-Annick Tourillon, directrice du Programme d’assurance et de la gestion des risques à l’ASSQ.

« Dévaler les pentes et les sous-bois en dehors des heures d’ouverture peut devenir tentant, que ce soit en ski, planche à neige ou encore en glissade. Toutefois, peu de gens connaissent les dangers de fréquenter une station de ski en dehors des heures d’ouvertures : présence de machinerie en piste, visibilité réduite, absence de secouristes ne sont que quelques exemples qui font en sorte que les contrevenants pourraient être victimes d’un accident et subir des blessures graves », a-t-elle poursuivi.

Des outils pour convaincre d'adopter un comportement sécuritaire

L’ASSQ a investi dans plusieurs outils de sensibilisation, à destination de ceux qui auraient envie de fréquenter la station de ski en dehors des heures d’ouverture, dont le dépliant 4 raisons de ne pas aller sur des pistes fermées, des affiches et une toute nouvelle vidéo qui fera son apparition sur le site web de l’ASSQ et de ses membres à compter de la semaine prochaine.

Ces trois outils ont été créés par l’ASSQ, en appui aux stations de ski, afin d’informer les usagers des risques de skier ou de glisser sur une montagne fermée. Il incombe à chacun de s’assurer qu’ils ne s’aventurent pas dans une piste fermée et d’être conscients des dangers.

Ces outils sont complémentaires aux règlements de chaque station de ski, qui doivent être lus, connus et respectés par tous les utilisateurs de la montagne. Pour profiter des plaisirs de la montagne en toute tranquillité, il est inutile de prendre des risques : lorsqu’une piste est fermée, nul ne devrait s’y aventurer !

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 12h00

Entente de principe entre Québec et les contrôleurs routiers

Une entente de principe est intervenue entre Québec et les contrôleurs routiers quant au renouvellement de leur convention collective. L'entente est intervenue jeudi soir entre la Fraternité des constables du contrôle routier du Québec, qui représente 300 membres, et le Conseil du trésor, épaulé par Contrôle routier Québec, une agence rattachée à ...

Publié à 10h00

Plus de 150 donneurs à la collecte de sang des policiers de Terrebonne

Pour la sixième collecte de sang des policiers de Terrebonne, un total de 153 personnes se sont présentées pour faire un don, le 24 novembre dernier.  On explique qu'après transformation et séparation en laboratoire, ce seront ainsi plus de 400 produits qui vont pouvoir être transfusés à des patients d’hôpitaux publics du Québec. Le ...

Publié hier à 15h00

Difficile d'avoir accès à un médecin spécialiste, déplore le vérificateur général

Il est difficile au Québec d'obtenir une première consultation avec un médecin spécialiste, déplore le vérificateur général par intérim, Alain Fortin. Dans son rapport déposé à l'Assemblée nationale jeudi, M. Fortin souligne que bien que les problèmes soient «connus depuis plusieurs années», le déploiement de mesures pour améliorer la situation ...