Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Nouvelle méthode obtenue par la salive lorsque la personne se gargarise

L’âge minimal requis pour le prélèvement par gargarisme passe de 6 à 5 ans dans les cliniques de dépistage

L’âge minimal requis pour le prélèvement par gargarisme passe de 6 à 5 ans dans les cliniques de dépistage
Photo: Courtoisie
durée

Offerte dans les cliniques de dépistage de la COVID-19, la méthode de prélèvement par gargarisme est maintenant élargie aux enfants de 5 ans et plus. Moins invasive, cette nouvelle méthode est obtenue par la salive recueillie lorsque la personne se gargarise avec une eau de source. 

Afin que le prélèvement soit conforme, il est fortement conseillé de s’exercer à se gargariser à la maison avant de se rendre en clinique. Pour ce faire, 5 ml d’eau et un petit gobelet sont nécessaires. Tel qu’il sera demandé lors du dépistage, la personne doit se gargariser avec l’eau pendant 5 secondes dans la bouche, puis 5 secondes dans la gorge (la tête vers l’arrière). Cette séquence doit être faite deux fois. 

Que ce soit pour les enfants ou les adultes, un prélèvement non conforme par gargarisme ne pourra être analysé en laboratoire. Le test sera alors fait à l’aide d’un prélèvement dans la gorge et dans le nez. 

Rappelons que le prélèvement par gargarisme ne peut être offert à certains groupes. 

Clientèles exclues 

Rappelons que le prélèvement par gargarisme ne peut être offert à certains groupes

- Travailleur de la santé présentant des symptômes associés à la COVID-19. 

- Toute personne ne présentant pas de symptômes liés à la COVID-19 dont l’état pourrait nécessiter  une intubation ou une bronchoscopie dans un délai de 48 heures. 

- Toute personne ne présentant pas de symptômes liés à la COVID-19 en attente d’une greffe ainsi  que le donneur. 

- Toute personne n’étant pas en mesure de se gargariser conformément. 

- Enfant âgé de moins de cinq ans. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Les DPJ estiment qu'il faut renforcer le filet social pour mieux soutenir les jeunes
Publié à 18h00

Les DPJ estiment qu'il faut renforcer le filet social pour mieux soutenir les jeunes

Les services de protection de la jeunesse peinent à subvenir aux besoins des enfants en difficulté et lancent un cri pressant au renforcement du filet social. Le bilan annuel des directions de protection de la jeunesse à travers le Québec, présenté jeudi matin à Québec, montre que les pressions sociales créent depuis quelques années une ...

La contraception gratuite coûterait 22 millions $ à l'État québécois
Publié à 12h00

La contraception gratuite coûterait 22 millions $ à l'État québécois

Rendre la contraception gratuite à travers la province coûterait environ 22 millions $ à l'État québécois, calcule l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) dans un rapport publié jeudi, qui s'intéresse aux répercussions de la gratuité des contraceptifs sur l’économie et la population du Québec. Cela prend ...

Le tiers des jeunes hommes voient leurs enjeux de santé mentale comme une faiblesse
Publié hier à 12h00

Le tiers des jeunes hommes voient leurs enjeux de santé mentale comme une faiblesse

Le tiers des jeunes hommes considèrent que leurs problèmes de santé mentale sont un signe de faiblesse, révèle un rapport de GreenShield et de Recherche en santé mentale Canada (RSMC), publié mercredi. On apprend aussi que près de la moitié des jeunes hommes qui ont demandé de l'aide ont mis fin à leur suivi plus tôt que prévu. Les ...