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Roy et Matteau se plaisent à la maison

durée 14h33
10 octobre 2012
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Par François-David Rouleau

Marc-Olivier Roy et Stefan Matteau vivent une expérience semblable durant leur stage junior avec l’Armada de Blainville-Boisbriand. Ils ont la chance de jouer chez eux et de profiter du confort de la maison familiale.

L’attaquant de 17 ans peut ainsi bénéficier de tous les avantages. Il n’a pas eu à s’exiler dans une autre ville, ce qui lui permet de compter sur sa famille et ses amis pour l’encourager. Il peut également poursuivre son parcours scolaire sans problème alors qu’il fréquente maintenant le Collège Lionel-Groulx.

« Je me considère très chanceux, a lancé d’entrée de jeu Marc-Olivier Roy. Ça enlève un stress et je vis dans mes affaires, je suis habitué. »

Il admet que sa famille a joué un rôle prépondérant à sa première saison dans la LHJMQ. « J’ai vécu une période d’adaptation à mes débuts. C’est plus rassurant quand on est chez soi. Mes parents m’ont aidé dans les moments plus difficiles. Ils veillent à mes performances », a révélé celui qui connaît un excellent début de campagne.

Les Roy sont choyés de la présence de leur fils dans la maison familiale durant son passage chez les juniors. « Nous voyons à quel point il travaille fort. C’est un garçon très responsable et très discipliné, ont observé son père René et sa mère, Ann, qui ne manquent jamais une rencontre à domicile. Nous l’encourageons beaucoup et nous discutons avec lui après tous les matchs. »

De retour chez lui

Stefan Matteau vit sensiblement la même expérience que son coéquipier à la différence qu’il est dirigé par son père, Stéphane, qui a connu une belle carrière dans la LNH.

L’espoir des Devils du New Jersey est heureux d’être revenu à Blainville pour côtoyer son paternel à tous les jours après quelques années passées aux États-Unis.

« On a appris de cette nouvelle relation depuis le début de la saison. Nous nous sommes améliorés avec le temps, a reconnu l’athlète de 18 ans. Mon père m’aide beaucoup et je suis content de l’avoir à mes côtés. Il connaît très bien le jeu. Il sait ce que l’on vit et il sait de quoi il parle. C’est un excellent coach et nous sommes très près l’un de l’autre. »

La règle veut que les Matteau ne parlent pas de hockey sous le toit familial. « Il faut faire attention pour ne pas régler les problèmes de l’aréna à la maison, a expliqué celui qui revêt à la fois les vestons de l’entraîneur-adjoint et du père de famille. Il a seulement 18 ans. Il doit vivre son stage junior, s’amuser et faire ses erreurs comme les autres. »

« Comme entraîneur, il n’y a pas de favoritisme. Au début, j’étais trop instantané avec lui mais nous nous sommes ajustés. Notre relation va de mieux en mieux », a-t-il ajouté fièrement.

 

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